head_b

[VERNEUIL] L'AAPPMA du Gougon est entrain de créer un parcours de pêche "No-Kill" à 20km d'Auxerre.



Avec l'aide de la ville de Verneuil (58), l'Association Agréée de Pêche et de Protection des Milieux Aquatiques (AAPPMA) du Gougon est entrain de préparer un parcours facilitant et incitant les humain-e-s à mutiler les poisson-ne-s à l'aide d'hameçons puis à les relâcher ensuite.

Cette pratique spéciste s'appelle le "No-Kill" : il s'agit de pêcher sans donner volontairement la mort aux personnes capturées. Cette pratique se veut plus éthique, mais il n'en est rien.

À savoir, les poisson-ne-s souffrent quand ilèles sont pêché-e-s, et bien que leurs oppress-eurs/euses se targuent de "ne pas les tuer", une partie d'entre elleux meurent à la suite de leurs blessures dans les heures qui suivent.

Si rien n'est fait pour l'empêcher, ce parcours sera mis en place le long du canal du Nivernais, à Verneuil (58300).


Le Journal du Centre : "L'AAPPMA du Gougon à Verneuil planche sur un projet de parcours de pêche carnassier en no-kill dans le canal du Nivernais.

« La pratique de la pêche change avec les jeunes générations. On ne pêche plus nécessairement pour se nourrir. Depuis plusieurs années, le no-kill (pêche sans mise à mort, NDLR) est à la mode, il amène la pêche dans une nouvelle dimension : celle du sport », explique le président de l'AAPPMA du Gougon à Verneuil.

Je veux mettre à la disposition des pêcheurs un parcours spécialisé dont l'accès est aisé de chaque côté du canal.

Bernard Pellé porte un projet de pacours de pêche carnassier en no-kill dans le canal du Nivernais. Le linéaire est de 2,5 km, du pont jusqu'à l'écluse de Roche (n° 32).

« Je veux mettre à la disposition des pêcheurs un parcours spécialisé dont l'accès est aisé de chaque côté du canal, dont celui de la voie Véloroute. Une signalétique sera installée, expliquant le projet, les objectifs, les moyens mis en œuvre, les partenaires, les techniques utilisées. J'ajoute qu'un suivi sera assuré par une personne bénévole, dans une volonté pédagogique plutôt que répressive. Nous pourrions aussi ouvrir des sessions au public jeune par des stages, un atout supplémentaire pour attirer les touristes. »


Bernard Pellé défend son projet, dont le coût s'élève à 7.300 €, avec l'énergie du cœur. La municipalité s'est engagée à participer à hauteur de 1.000 €, pour financer un empoissonnement de carnassiers (brochets, sandres, black-bass). Le président espère obtenir d'autres aides pour mener à bien rapidement ce projet."

1 commentaire:

  1. Bla bla bla 90% des poissons meurent une fois relâchés, bla bla bla ils souffrent... Avec vos arguments bidons et erronés vous voulez empêcher la création d'un no-kill et influencer ainsi le déclin de certaines espèces...Vous ne connaissez rien au monde de la pêche ainsi que ses rouages et vous venez jouer vos moralisateurs pathétiques...Cette société va très mal...

    RépondreSupprimer

Notre site vous a été utile ?

Faites un don pour le faire durer ! :)

Cliquez-ici !
Fourni par Blogger.